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Qui sommes-nous

Latin: Prionace glauca
Basque: Tintoleta
Espagnol: Tiburón azul
Embranchement: Chordata
Classe: Chondrichthyes
Ordre: Carcharhiniformes
Famille: Carcharhinidae
Requin peau bleue (Prionace glauca)

Le requin peau bleue est le requin le plus commun de nos océans. Cette espèce vit généralement entre 350 m de profondeur et la surface.

Bien que présentant peu d'intérêt pour les pêcheries, il est parfois pêché par les palangriers pour ses ailerons. Il est aussi victime de la pêche sportive. L'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) considère que cette espèce est proche de la surexploitation.

C'est une espèce très rapide pouvant atteindre les 40 km/h. Un requin bleu a été marqué au large de Monterey en Californie et a été retrouvé quelques semaines plus tard au large du Japon. De nombreux plongeurs considèrent le requin peau bleue comme la plus belle espèce de requin, de part sa forme élégante et ses grands yeux.

Mauvaise réputation

Dans la culture occidentale, les mythes et légendes, ainsi que différentes œuvres accordent aux requins une mauvaise réputation. Notamment la tétralogie Les Dents de la mer, qui présente le grand requin blanc comme un mangeur d'hommes, ce qui dans les faits n'est pas crédible et ne pourrait être le fait d'un seul requin.

Paradoxalement, la réputation du requin tient surtout à l'aspect exceptionnel et rare d'une attaque. En effet, l'éléphant, le crocodile, l'hippopotame ou le cobra tuent des milliers de personnes chaque année dans le monde sans pour autant que cela soit médiatisé, en revanche une attaque ou même la seule présence d'un requin dans l'eau donne lieu à un article en bonne place dans les journaux. En fait, la raison de cette crainte est surtout liée à la perception psychologique, voire psychanalytique, des profondeurs sombres et inconnues des océans qui alimentent tous les fantasmes.

Le requin est un prédateur, notamment spécialisé dans le nettoyage de cadavres et l'attaque d'animaux malades. Qualifier un requin de mangeur d'homme est impropre, car son régime ne comprend qu'exceptionnellement des êtres humains. La majorité des rares attaques de requins sont du type mordu-relâché (ou morsure d'exploration) sans autre suite que les conséquences de l'unique morsure (qui peut être mutilante et fatale pour cause d'hémorragie).

Le plus souvent une attaque est liée à une erreur d'identification ou peut être motivée par la curiosité ; cette dernière hypothèse devenant de plus en plus crédible aux yeux de spécialistes du grand requin blanc comme R. Aidan Martin.

Un événement aussi spectaculaire qu'une attaque de requin a souvent une large couverture médiatique, alimentée par la recherche du sensationnel. C'est ce qui a amené George Burgess, spécialiste des requins du muséum d'histoire naturelle de Floride et responsable de la base de données mondiales des attaques de requins, à avancer qu'il y aurait statistiquement plus de risque d'être tué en allant se baigner en Floride par une noix de coco qui tombe sur la tête que par un requin.

Alimentation:

Le requin bleu se nourrit de calmars, de poissons, de petits requins, de crustacés et plus exceptionnellement d'oiseaux et de cadavres de mammifères marins.

Habitat et répartition:

Il préfère les eaux entre 7 °C et 16 °C mais supporte bien les eaux légèrement au-dessus de 20 °C.

Repartition du Requin peau bleue (Prionace glauca)
Poids et taille:
  • Poids : 180 kg.
  • Taille : 4 m maximum.
Statut de conservation UICN:
Statut UICN - NT (Near Threatened) : presque menacée.

NT (Near Threatened) : presque menacée.
Probabilité d'être en danger dans un futur proche.

Voir sa fiche sur le site de l'UICN.

Plus d'info sur l'UICN et les catégories.

Source
  • Texte : Itsas Arima et Wikipédia.
  • Photo : Mark Conlin, du NOAA, National Oceanic and Atmospheric Administration (cette image est dans le domaine public car son contenu provient du NOAA, réalisé par un employé dans le cadre de ses activités professionnelles).
  • Carte de répartition : Achim Raschka (licence CC BY-SA 3.0).
  • Latin: Cetorhinus maximus
    Basque: Marrazo erraldoia ou kolaioa
    Espagnol: Tiburón peregrino
    Embranchement: Chordata
    Classe: Chondrichthyes
    Ordre: Lamniformes
    Famille: Cetorhinidae
    Requin pélerin (Cetorhinus maximus)

    C'est le plus grand poisson au monde après le requin baleine (Rhincodon typus). Cette espèce est présente dans toutes les eaux tempérées du monde. Elle est fréquemment observée près de la surface, bien qu'en hiver elle ait tendance à migrer en eaux profondes. Au printemps, elle se concentre dans les régions où se déroulent des blooms planctoniques.

    Cette espèce est donc présente dans notre région essentiellement au printemps mais il est également possible de rencontrer quelques individus en été.

    Elle filtre le plancton en nageant bouche ouverte grâce à ses branchiospines, lesquelles tombent en hiver pour être remplacées au printemps suivant.

    La population totale est inconnue mais cette espèce est considérée comme vulnérable de part ses nombreuses collisions avec les bateaux ou les filets de pêche.

    Mauvaise réputation

    Dans la culture occidentale, les mythes et légendes, ainsi que différentes œuvres accordent aux requins une mauvaise réputation. Notamment la tétralogie Les Dents de la mer, qui présente le grand requin blanc comme un mangeur d'hommes, ce qui dans les faits n'est pas crédible et ne pourrait être le fait d'un seul requin.

    Paradoxalement, la réputation du requin tient surtout à l'aspect exceptionnel et rare d'une attaque. En effet, l'éléphant, le crocodile, l'hippopotame ou le cobra tuent des milliers de personnes chaque année dans le monde sans pour autant que cela soit médiatisé, en revanche une attaque ou même la seule présence d'un requin dans l'eau donne lieu à un article en bonne place dans les journaux. En fait, la raison de cette crainte est surtout liée à la perception psychologique, voire psychanalytique, des profondeurs sombres et inconnues des océans qui alimentent tous les fantasmes.

    Le requin est un prédateur, notamment spécialisé dans le nettoyage de cadavres et l'attaque d'animaux malades. Qualifier un requin de mangeur d'homme est impropre, car son régime ne comprend qu'exceptionnellement des êtres humains. La majorité des rares attaques de requins sont du type mordu-relâché (ou morsure d'exploration) sans autre suite que les conséquences de l'unique morsure (qui peut être mutilante et fatale pour cause d'hémorragie).

    Le plus souvent une attaque est liée à une erreur d'identification ou peut être motivée par la curiosité ; cette dernière hypothèse devenant de plus en plus crédible aux yeux de spécialistes du grand requin blanc comme R. Aidan Martin.

    Un événement aussi spectaculaire qu'une attaque de requin a souvent une large couverture médiatique, alimentée par la recherche du sensationnel. C'est ce qui a amené George Burgess, spécialiste des requins du muséum d'histoire naturelle de Floride et responsable de la base de données mondiales des attaques de requins, à avancer qu'il y aurait statistiquement plus de risque d'être tué en allant se baigner en Floride par une noix de coco qui tombe sur la tête que par un requin.

    Alimentation:

    Le Pèlerin est presque exclusivement planctonivore. Cependant, il ne se nourrit pas exclusivement de plancton et fait également sa proie des petits poissons grégaires : capelans, maquereaux, sardines, harengs, etc.

    Habitat et répartition:

    Le Pèlerin préfère les secteurs où se concentre le zooplancton. Il s'agit des fronts où les masses d'eau se rencontrent ou des caps et des zones de fortes marées autour des îles et dans les baies. Une étude de 2008 montre que ce requin utilise peut-être également des habitats de plus de 1 000 m de profondeur.

    Repartition du Requin pélerin (Cetorhinus maximus)
    Poids et taille:
    • Poids : 12 t.
    • Taille : taille maximale signalée est de 12,2 m.
    Statut de conservation UICN:
    Statut UICN - VU (Vulnerable) : vulnérable. Haut risque de mise en danger.

    VU (Vulnerable) : vulnérable. Haut risque de mise en danger.

    Plus d'info sur l'UICN et les catégories.

    Voir sa fiche sur le site de l'UICN.

    Plus d'info sur l'UICN et les catégories.

    Source
  • Texte : Itsas Arima et Wikipédia.
  • Photo : Chris Gotschalk (licence : domaine public).
  • Carte de répartition : MapLab (licence CC BY-SA 3.0).
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